Notre livre: OLERON EST MON NOM

January 18, 2016  •  1 commentaire

 

Quitter le continent et traverser le viaduc, l’île d’Oléron vous accueille.

Une île parfumée à l’iode et baignée de lumières changeantes, telle un bateau voguant sur l’Océan Atlantique, un rempart contre la puissance de la mer. 

 

Les saisons n’y passent pas de la même façon qu’ailleurs. Une journée peut commencer avec de la pluie, continuer dans le vent et se terminer sous un soleil chaud. C’est un peu les 4 saisons en une journée et pourtant le temps y passe doucement.

En Parcourant les 34 kilomètres qui séparent Saint-Trojan du Phare de Chassiron, la mer est partout, même quand on ne la voit pas.

De bassins ostréicoles en marais, l’eau dicte la vie des iliens.

Dans les salines, le saulnier attend patiemment que le soleil amène la fleur de sel en surface. Ce sel qui brille comme un diamant quand l’astre lumineux se couche et rase la surface de l’eau.

Les bateaux de pêche rentrent au port de La Cotinière dans un sillon d’écume, les marins redoublent leurs filets. Le chantier naval attend les bateaux qui viennent y déposer leurs carcasses, avant de repartir tout beaux vers leur élément de prédilection.

Les parcs ostréicoles semblent dormir. Les réserves naturelles accueillent les oiseaux marins, qui s’installent avant de migrer vers d’autres horizons. 

Tout est patience et le temps reste rythmé par les saisons et les caprices de la météo.

Le vent, parfois chaud, parfois violent, balaye les visages et le parfum des écumes mêlés d’iode chatouillent les narines.

Gravir les 224 marches du Phare de Chassiron demande un sérieux effort, mais le cadeau à l’arrivée est exceptionnel : une vue à 360° sur l’intérieur de l’île, l’île d’Aix, le Perthuis d’Antioche, l’île de Ré et La Rochelle.

La lumière d’Oléron est exceptionnelle et fait scintiller les façades blanches, les plages et les forêts. Le soleil, tel le pinceau du peintre, joue avec les nuages, et dessine des formes curieuses dans le ciel. Parfois tortueux, parfois trop doux, il contient toujours une part de mystère.

Les marées hautes se fracassent en déferlantes impressionnantes sur les grèves et les marées basses découvrent un spectacle presque lunaire.

Des plantes se frayent un passage dans le sable, comme si rien ne les arrêtait, comme si ce sol leur était exclusivement réservé. On a presque peur de fouler ce sol,  tellement tout est pureté et immensité. 

Et puis, il y a le silence. S’arrêter un instant, juste écouter le silence. Pointer le regard vers l’horizon est une réelle invitation à la méditation.

Les véhicules officiels sont électriques, la démarche écologique est présente partout.

Qu’ajouter à cette ode à l’île ? Il faut le ressentir pour en parler.

 

C’est ce ressenti que nous avons essayé de vous proposer dans un livre.

Nous avons voulu fixer les instants comme on claque des doigts. Un regard, un clic. C’est l’instantanéité et la spontanéité du moment présent. Sans retouche.

Chaque photo est la capture d’un instant fugace et fragile qui emporte avec lui une émotion, l’osmose entre le cœur et les yeux.

Comme on lit les mots, on lit les images. Elles nous parlent. Elles nous inspirent. Elles nous font voyager. Elles nous suggèrent des émotions, que nous interprétons suivant notre propre perception. Elles racontent des histoires, des bouts de vie, des fragments de nos existences. Elles excitent notre curiosité. 

Le moment présent est court. Il n’attend pas. Un instantané de l’existence qui ne reviendra plus. 

 

Pour commander le livre : http://www.blurb.fr/b/6589646-ol-ron-est-mon-nom-grand-format?ce=blurb_ew&utm_source=widget


Commentaires

Esther FR(non inscrit)
Un très bel hommage à Oléron. Jolie mise en valeur par ce livre...
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